Horoscope Bélier semaine du 15 au 21 avril 2019

Bélier
Horoscope de la Semaine

Amour

Couples :
Les circonstances vous permettront d'améliorer vos relations conjugales. Mais il restera encore beaucoup à faire pour donner à votre vie de couple tout le charme possible. Vous devrez accepter de maîtriser votre instinct de propriété et d'être plus tolérant.

Célibataires :
A force de flirter à gauche et à droite, vous risquez fort de vous faire prendre au piège ! Et vous aurez beau tempêter, en appeler à votre indépendance inaliénable, le ton même de votre voix trahira votre état d'âme. Inutile de tourner autour du pot : vous voilà bel et bien amoureux, et vous ne penserez secrètement qu'à vous faire mettre un anneau au doigt le plus rapidement possible !

Argent

Sur le plan financier, vous pourrez revaloriser votre crédit grâce à votre sens des responsabilités et votre esprit analytique accrus. Attention cependant aux contrats et aux associations ; il faudra les étudier avec minutie afin d'éviter les pièges qu'ils pourraient renfermer.

Santé

Sur le plan physique, il faudra attendre de cet aspect de Pluton un certain ralentissement de l'activité et l'impression que les forces diminuent, du moins provisoirement. Cela ne sera pas grave en soi. Il s'agira d'un aspect passager que l'on peut passer sans dégâts, à condition de ralentir son rythme de vie et d'allonger les heures de sommeil.

Travail

Un peu de nervosité dans le travail. Mais votre sens de l'organisation ainsi que vos bonnes inspirations devront vous permettre de surmonter les obstacles sans trop de difficultés et de remettre de l'ordre dans vos affaires. Vous serez d'ailleurs prêt à vous battre pour consolider votre position.

Famille

La vie au foyer sera particulièrement agréable, sécurisante et bien rodée. De bons moments sont donc à espérer. Vous ne chercherez pas d'aventures nouvelles, mais bien la stabilité et le calme, un certain style de vie axé sur la maison, en vous efforçant de rendre heureux ceux qui vous entourent.

Citation de la semaine

"Nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert" (Musset).